Archive for ‘couple’

décembre 2, 2013

« Un éléphant dans le salon »: 5 problèmes de couples

par meriza joly

Connaissez vous l’expression: « Un éléphant dans le salon »?

« Un éléphant dans le salon » est une métaphore qui représente un problème dont on préfère ignorer l’existence ou une difficulté évidente dont on ne veut pas discuter.

gros elephant

Aborder un sujet délicat peut être une source de stress importante chez certaines personnes entraînant parfois des débordements émotifs. L’art de savoir discuter de son intimité entre partenaires amoureux demande une bonne dose d’honnêteté, de vulnérabilité , de courage et de maturité.

Que vous-même ou votre tendre moitié soyez pointilleux, susceptible, soupe-au-lait ou les trois à la fois, n’oubliez pas qu’aborder un sujet délicat démontre votre bonne volonté à faire fonctionner votre relation.

Pour commencer, très peu de gens apprécient se faire accuser, critiquer ou dénigrer. Avant d’aborder un sujet délicat, faites votre petit examen de conscience…Assumez et reconnaissez votre responsabilité dans la situation. Tout n’est pas gagné mais ce simple bout de chemin vous permettra de prendre une approche moins réactionnelle avec l’autre. Ne voyez pas ces discussions nécessaires comme une lutte où vous devez gagner  mais comme une occasion de grandir ensemble.

Lorsque les couples se présentent en thérapie, le thérapeute a une vision plus globale des difficultés du couple et les responsabilités de chacun dans la résolution des conflits sont parfois surprenantes! Voici quelques exemples de situations que je rencontre fréquemment et qui pourraient vous servir lorsque vous souhaitez aborder des sujets plus épineux…

La différence de désir: Plusieurs couples viennent consulter pour une différence de désir. Bien que les raisons de l’un et de l’autre soient légitimes, la façon dont les partenaires abordent le sujet cause parfois plus de dommages que de rapprochements amoureux. Insulter l’autre, le traiter de « pervers » ou « d’obsédé » parce qu’il demande un rapprochement est blessant et inutile. L’idée n’est pas non plus qu’il faille répondre aux demandes de l’autre sans y prendre plaisir mais de trouver un terrain d’entente qui vous conviendra à vous deux.  Culturellement parlant, l’homme est sujet de désir et la femme objet de désir. Toutefois, les temps ont changé, si auparavant la bonne épouse devait s’accommoder des demandes du partenaire, aujourd’hui ces deux positions ne sont plus réservées à l’un ou à l’autre. Messieurs, que faites vous pour être désirable, pour susciter l’envie chez l’autre? Mesdames, attendez vous que votre partenaire vous sollicite ou vous prenez les devants à l’occasion? L’important ici c’est de vous permettre de la souplesse en jouant sur les deux positions. Il arrive trop fréquemment que les partenaires se prennent pour acquis et les moments de sexe sont devenus tellement prévisibles que l’intérêt s’effrite. Pratiquez vous à changer de rôle, prenez le contrôle ou laissez vous faire un peu mais surtout, parlez-vous, nommez ce que vous aimez et faites vous plaisir!

La bouderie: Ne rien dire et « faire payer » l’autre par de l’indifférence, de la froideur ou des regards assassins ne saurait transmettre efficacement la « leçon » que vous tentez de lui infliger. La majorité des humains ne sont pas télépathes.  Il vaut mieux prendre la chance de dire ce que l’on a à dire plutôt que de laisser l’autre imaginer le pire. Si vous êtes trop en colère pour discuter et aborder le problème, prenez le temps de mettre toutes vos récriminations sur papier et choisissez quels sont les éléments à discuter, préparez-vous à ne pas accuser et surtout allez-y tout les deux dans une perspective de résolution de problèmes.

Le sarcasme: Le sarcasme est un trait mordant d’ironie et de raillerie cruelle. « Il se rapproche de l’humour noir, mais est plus acerbe là où l’humour noir cherche plutôt à faire rire. Le sarcasme n’est pas toujours considéré comme une forme d’humour. » 1  Il y a toujours un brin de méchanceté dans le sarcasme et rares sont les relations qui perdurent  dans cette attitude. Le sarcasme remet en doute la pertinence de faire confiance à l’autre et au lieu de susciter l’envie, il est un vrai tue-amour. Si vous persévérez dans cette attitude, vous nuisez grandement au succès de votre relation.

Internet, Porno et statu-quo : De nos jours, il est très facile pour quiconque possédant un ordinateur ou un téléphone intelligent d’avoir accès à des sites de rencontres en ligne, à de la pornographie et à une foule de sites tous plus intéressants les uns que les autres.  Dans les couples où la communication est vacillante et qu’un des partenaire ne se sent pas reconnu et valorisé à la maison, Internet offre la possibilité de s’évader de son quotidien sans devoir faire face à ses insatisfactions conjugales. Malheureusement, de nombreuses personnes prennent ce raccourci et au lieu de se rapprocher, le fossé continue à se creuser. Il faut être vigilants face à ce nouveau medium, si Internet, les tchats coquins ou le porno deviennent votre principale façon de vous valoriser, de vous détendre ou de sortir de votre monotonie conjugale , vous ne mettez peut-être pas votre énergie au bon endroit. Donnez-vous des règles, fermez les ordinateurs, rangez les téléphones et investissez dans le réel.

Procrastiner: Plusieurs couples qui vivent ensemble depuis un certain temps ont souvent eu des discussions où ils ont parlé de solutions pour être mieux ensemble: prendre un abonnement au théâtre; s’inscrire au gym; aller au cinéma, prendre une fin de semaine en amoureux de temps en temps mais finalement, il ne s’est rien passé. Quelques années plus tard, ils en ont reparlés mais encore là, toujours rien…Les couples parents sont souvent orientés familles et ils s’oublient dans le processus. Cessez de remettre à plus tard ces activités qui vous feraient du bien et passez à l’action! Le meilleur exemple que les parents peuvent donner à leur enfant c’est d’être un couple amoureux et heureux d’être ensemble.

On dit que l’enfer est pavé de bonnes intentions, on pourrait dire la même chose de l’amour. Dans votre couple, ne comptez pas seulement sur la chance et faites attention aux croyances magiques que vous entretenez. La vision ultra-romantique de l’amour nous fait croire qu’un couple heureux ne se chicane jamais alors que dans la réalité,  les couples heureux se chicanent aussi mais lorsqu’ils le font, ils ne s’entre-déchirent pas.

L’amour et le désir sexuel s’entretiennent de multiples petits riens qui alimentent l’envie de l’autre et enrichissent la vie des deux partenaires.

Bon succès les amoureux!

Mériza Joly
Sexologue clinicienne
Longueuil

éléphant roselunette

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juillet 15, 2013

Intimité: Aborder ses insatisfactions sexuelles en couple

par meriza joly

Cet article est le premier d’une série qui concerne les sujets difficiles à aborder en couple. En effet, il y a certains sujets plus ardus à discuter avec un partenaire sexuel et j’en décortiquerai quelques uns pour vous dans mes articles futurs. Si vous avez des suggestions  n’hésitez pas à me les proposer. Bonne lecture!

Les insatisfactions sexuelles

À moins d’être tombé sur un télépathe extra-lucide et doué, il arrive souvent lorsqu’on rencontre un nouveau partenaire, que l’on doive le guider un peu sur nos préférences sexuelles. Sans avoir un fétichisme rare ou des habitudes sexuelles particulières, si on veut jouir et que l’on connaît son corps, donner des pistes au nouveau partenaire peut éviter bien des frustration (les vôtres surtout).

Lorsqu’on ouvre son intimité sexuelle à une autre personne et que l’ont doit parler de ses insatisfactions sexuelles, c’est rarement facile. On se retrouve à un endroit où il y a peu de nuances et où on balance souvent entre:

  • La peur de se sentir incompétente /La peur de faire sentir l’autre inadéquat.
  • La peur de blesser l’autre dans son amour-propre
  • Craindre de passer pour une perverse / craindre d’avoir quelque chose qui cloche

Que l’on initie le sujet ou que l’autre le fasse, il faut faire preuve de maturité affective. On le dit maintenant depuis plusieurs décennies: la femme est responsable de son plaisir. Elle est responsable de nommer ce qui l’amène à l’orgasme. satis

Cette discussions fait partie de celles qu’on ne voudrait pas avoir à faire. On voudrait que tout soit facile, qu’on atteigne tout les deux l’orgasme sans trop de difficulté…

C’est possible mais parfois, ça ne se passe pas de cette façon . Si cette personne nous plaît et qu’on la fréquente plus sérieusement, il faudra aborder le sujet tôt ou tard avant que la frustration ne vous gagne.

Les préférences des unes ne font pas toujours le bonheur des autres…

Mêmes quand nos techniques ont bien fonctionné par le passé, ça ne veut pas dire que la formule sera toujours gagnante. Ne croyez pas que ce soit un signe d’incompétence ou d’incompatibilité sexuelle. Par exemple: Certaines femmes adorent se faire stimuler les mamelons très légèrement, d’autres aiment se les faire pincer et toutes deux sont heureuses et en santé.

ImageCourage….

Vous vous dites que vous avez déjà effleuré le sujet à plusieurs reprises et rien ne change. Vous ne savez plus quoi faire ou comment aborder le sujet et vous devenez de plus en plus frustrée?

Premièrement: Le meilleur moment pour avoir cette discussion n’est ni dans le lit ni durant les préliminaires ni juste après avoir eu une relation sexuelle insatisfaisante. Il faut choisir un endroit neutre et un moment où vous n’aurez aucune obligation qui vous empêchera de discuter aisément.

Deuxièmement: Vous devez vous préparer intellectuellement car vous ne ferez pas qu’effleurer le sujet:

  • Qu’est ce que vous aimeriez qu’il vous fasse?
  • Est-ce qu’il vous le fait? Souvent ou vous devez le redemander à chaque fois?
  • Combien de temps auriez vous besoin pour être satisfaite?
  • Est-ce que vous le sentez impatient et ça vous déconcentre?
  • Comment vous sentez-vous?

Suggestion #1: Si vous avez peur de dire des choses qui dépasseraient votre pensée, préparez vous par écrit. Dites ce que vous voulez dire, préparez des choix de réponses si craignez de devenir émotive ou confuse. Tâcher de ne pas blâmer et transformer cette discussion importante en conflit.

Troisièmement: Il est important de signaler à votre partenaire que cette discussion est importante pour vous et si elle est difficile à faire, dites le lui. N’oubliez pas d’énumérer ce qui vous plaît dans cette relation et pourquoi vous voulez que votre sexualité s’épanouisse ensemble.

Quatrièmement: Accordez vous du temps pour votre plaisir sexuel. Il ne faut pas qu’en parler mais avoir des gestes concrets pour arriver à votre satisfaction sexuelle.

Pour terminer: Observez vos réactions lorsque votre partenaire vous stimule sexuellement, est-ce que vous arrivez à accepter que l’autre s’occupe de vous? Est-ce que votre mental vous répète que vous ne jouissez pas assez vite? Que vous êtes égoïste?  Regardez si vous n’auriez pas un peu d’anxiété de performance.

Suggestion #2: Yeux ouverts ou yeux fermés?

Avoir les yeux ouverts lors d’une relation sexuelle nous amène avec l’autre dans le Nous. Avoir les yeux fermés nous ramène dans notre corps. Si votre mental parle trop, ouvrez les yeux et soyez avec l’autre. Si vous avez les yeux ouverts et que vous avez peu de sensations physiques, fermez les yeux un peu et concentrez vous sur votre corps…

Image

Pour ceux qui sont intéressés, l’article précédent pourrait vous donner des idées….:

« Sensualité: La Peau & Le Toucher« 

PS: le texte est écrit sous une forme hétérosexuelle F.H. mais la situation peut se présenter sous toutes les formes d’orientation sexuelle et les exercices sont adaptables à tout les genres.

(C) Mériza Joly

août 30, 2012

Pourquoi la sexothérapie?

par meriza joly

Il arrive souvent qu’un des deux partenaire soit un peu mécontent dans sa relation de couple pour toutes sortes de raisons:

  • Trop de chicanes
  • Pas assez de sexualité
  • Trop de demandes sexuelles de la part du conjoint
  • Disparition du désir sexuel
  • Trop de déceptions
  • Problèmes financiers
  • Monotonie, etc.

Lorsqu’il y a une tentative pour discuter de la situation, la conversation n’aboutit pas à des solutions tangibles et l’insatisfaction demeure.

Certains vont alors suggérer d’aller en thérapie de couple mais le partenaire ne veut pas. Il dira alors:

  • Nous sommes capable de régler nos problèmes seuls
  • Je ne veux pas qu’une tierce personne apprennent notre histoire
  • Je ne veux pas me  faire chicaner par deux personnes
  • Ça ne va pas si mal…

Il existe plusieurs catégories de couples qui consultent en sexothérapie entre autres:

  • il y a les nouveaux couples sans enfants qui veulent de l’aide pour améliorer leur sexualité,
  • il y a les couples avec de jeunes enfants qui sont pris dans leurs obligations et qui se sont oubliés,
  • il y a les couples qui ont réussi leur vie professionnelle et qui se retrouvent après 25, 35 ans de vie commune et qui n’en peuvent plus du statu quo et finalement,
  • il y a des couples qui consultent mais qui ne veulent rien changer.

Lors de la première rencontre en sexologie, les couples sont souvent mal à l’aise, ils ont un peu honte d’avoir à demander de l’aide et ils peuvent même  sentir qu’ils trahissent l’autre en exprimant leurs insatisfactions.

La sexothérapie pour le couple est un travail qui demande beaucoup de courage et de bonne volonté. Les couples arrivent souvent en crise et c’est souvent une crise du statu quo. À force de tempérer, de vouloir plaire, de ne pas s’affirmer ou de ne pas être entendu, l’ultimatum est lancé.

Cette crise, même si elle est extrêmement difficile, demeure souvent salutaire pour le couple. Les sexologues peuvent vous accompagner et vous guider dans cette démarche en toute confidentialité. On peut consulter en sexologie pour des problèmes relationnels, affectifs et sexuels.

(c) Mériza Joly

mai 29, 2012

La Sexualité en début de rétablissement

par meriza joly

 Arrêter de boire ou de consommer de la drogue pour un alcoolique-toxicomane est une chose et demeurer abstinent en est une autre. La sexualité et l’affectivité sont responsables de 70% des rechutes chez les  abstinents.

Cet article présente quelques uns des défis auxquels  la personne risque d’être confrontée en début de rétablissement.

Infos, trucs et conseils pour mieux passer au travers de la 1ière année de sobriété :

Quand une personne arrête de consommer, sa première année est remplie de premières fois. Plusieurs points communs définissent une nouvelle vie d’abstinence aux psychotropes par exemple: le travail, le logement, la santé physique, la situation financière, etc. Toutefois, le parcours amoureux et sexuels de chaque individu est différent depuis le début de sa vie. Les enjeux auxquels chacun est confronté demanderont des apprentissages différents. Par exemple :

Ceux qui arrêtent de consommer vivront une première année sous le signe du changement et de la redécouverte de soi et des autres. Pour plusieurs, la découverte d’une sensibilité nouvelle, d’une pudeur inconnue ou d’une difficulté dans sa communication avec les autres sera des domaines à explorer. Bienvenue chez les Terriens.

Là où auparavant la substance offrait un asile à la détresse, à l’ennui, à la colère ou la solitude, l’individu apprend à composer avec ces affects négatifs afin de ne pas retourner consommer.  C’est un défi énorme. Certains y arriveront avec courage et efforts mais d’autres abandonneront ou recommenceront le parcours à plusieurs reprises.

Le psychologue Dollard Cormier(1)  a proposé un modèle explicatif de la toxicomanie comme une façon pour l’individu de s’adapter à son environnement et aux divers évènements auxquels il est confronté.

…considérer la toxicomanie comme un mode d’adaptation privilégié, qui répond à un contexte existentiel donné. En se basant sur les principes de l’approche systémique, il pose l’alcoolisme comme un style de vie. Pour s’avérer efficace, toute intervention doit donc s’attarder aux différentes dimensions qui composent ce style de vie, soit les dimensions physiologiques, psychologiques et sociales.

Selon Cormier, l’usage des drogues sert à équilibrer les humeurs. Déprimé, stressé,  un peu de cocaïne? Un peu de ‘speed’ pour remonter le moral? Trop excité? Quelques bières ou comprimés vont calmer l’angoisse. En consommant ainsi, la personne n’a pas accès à ses tendances  dépressives, maniaques ou anxieuses et se retrouve tout à coup à devoir composer avec celles-ci  par de nouveaux moyens. Le même phénomène  est semblable au niveau de la sexualité.

Le désir sexuel

L’alcool est un désinhibiteur du comportement. Quelqu’un de  timide n’a plus aucune difficulté à sourire lorsqu’il consomme. Une autre qui n’aime pas son corps devient audacieuse et n’a plus de gêne à se montrer nue et à s’amuser au lit lorsqu’elle est en état d’ébriété.

Pour ceux et celles dont le désir était exacerbé par la prise de stimulant, il sera difficile de recommencer à vivre une sexualité à jeun. Celle-ci  comprendra l’apprentissage du désir sexuel et peut-être il y aura un deuil à faire des moments sexuels très ‘high’ lors de la sexualité sous psychotropes. Ce deuil est nécessaire car autrement, il restera toujours une réserve et une envie de retourner consommer. Cette situation est particulièrement très à risque au niveau de la rechute.

Concernant les femmes en particulier: certaines  femmes avaient du désir sexuel  instantanément en consommant de la cocaïne et maintenant, avoir le goût, désirer l’autre n’est plus automatique. Elles ne se reconnaissent plus et doivent apprendre à stimuler le désir chez elles.

Il y en a d’autres qui arrêtent de consommer et qui n’ont plus aucune vie sexuelle depuis longtemps et qui redécouvrent leur corps et les sensations physiques. Elles arrivent et commencent à se faire regarder comme une personne belle, intéressante, sexy et séduisante. Elles recommencent à s’habiller, à prendre soin de leur corps, à redécouvrir leur féminité, leur masculinité.

Il y a ceux et celles qui arrivent dans le programme après de nombreuses années de solitude affective et amoureuse. La bouteille était leur premier réconfort, grâce à elle, peu importe la solitude et l’isolement. La bouteille comblait ces besoins. Elles devront apprendre à connaître leurs limites, à communiquer, à s’affirmer et ne plus  fuir dans l’isolement.

D’autres sortent d’une relation ou d’une série de relation de couples minées par la chicane, la violence conjugale ou psychologique et qui ne savent pas comment en sortir. Leurs histoires confirment leurs croyances. Le doute et la méfiance peuvent continuer longtemps à nuire à leurs parcours amoureux.

Il y a aussi ceux et celles qui travaillaient dans l’industrie du sexe qui ne savent plus ce qu’est une relation équilibrée et respectueuse. Qui ne savent plus comment recevoir lors d’une relation sexuelle. On remarque chez certains hommes un grand questionnement  quant à leur orientation sexuelle. Bien que le sexe vendus surtout à des hommes a pu être sexuellement excitant, l’enjeu amoureux peut les troubler longtemps.

Finalement, il y a ceux et celles qui arrivent avec des traumatismes de l’enfance, violence, abus sexuels, négligence qui refera surface avec l’abstinence.

Parce que les gens n’arrivent tous aux  même niveaux, les besoins et les apprentissages ne seront pas les même.

Les alcooliques et les toxicomanes sont souvent extrémistes. Depuis quelques années, plusieurs études dans le domaine des dépendances ont démontrées que l’alcoolisme et la toxicomanie viennent souvent à plusieurs. Par exemple :

  • Redécouvrir le goût de plaire peut mettre à jour la séduction compulsive, le magasinage compulsif;
  • Redécouvrir les sensations physiques et avoir de  la difficulté à s’investir dans une relation amoureuse peut amener une dépendance sexuelle;
  • Vouloir être aimé à n’importe quel prix : de la dépendance affective
  • Devenir abstinent de sexualité : de l’anorexie sexuelle, outre-manger, «workolisme», etc.
  • Être habile sexuellement mais incapable de vivre l’amour peut mener à l’hypersexualité

Une addiction qu’elle soit à un produit ou à un comportement enferme la personne dans une dynamique à laquelle elle ne peut échapper qu’au prix de nombreux efforts.,

La séduction :

Chez les humains comme dans le monde animal, ce qui attire notre regard, c’est l’apparence physique : La couleur des cheveux, la couleur des yeux, la grandeur, le poids, les formes de son corps,  comment la personne se tient, ses mimiques fait partie du domaine non-verbal de la séduction.

Le deuxième niveau, c’est le niveau verbal : Le verbal nous donne beaucoup d’information sur l’état émotionnel d’une personne et sur sa capacité de s’affirmer. Est-ce qu’elle parle fort, rapidement ou son ton est posé? Le choix des mots aussi compte beaucoup, est-ce qu’ils sont valorisants , rassurant ou blessant? Est-ce que la personne parle toujours sur un ton de frustration, de colère? Le choix des mots peut attirer ou au contraire repousser les autres.

Les 2 niveaux dans le choix de partenaire sont d’égale importance et il faut apprendre à les développer. Avoir une attitude accueillante mais se négliger physiquement n’attisera pas l’envie ou le désir chez l’autre d’envisager une relation amoureuse. Choisir quelqu’un uniquement par son apparence physique peut être trompeur et il faut chercher plus. Devant ces informations, on peut regarder chez l’autre ce qui nous plaît ou nous rebute et parallèlement, essayez soi-même de développer des habiletés de séduction. Il n’est pas mauvais de choisir une partenaire bien pourvue et encore mieux si elle est tendre, accueillante et chaleureuse. Par-contre si la femme que vous choisissez est image de beauté de la femme idéale mais qu’elle est froide, distante et colérique, la qualité du désir sexuel et amoureux et la qualité même des érections risquent d’en être affectés avec le temps.

Une des composantes de l’amour, c’est l’admiration, si tu as honte de ton ou ta partenaire, la relation pourrait être vouée à l’échec.

 Les drapeaux rouges :

Il est super mais… Une abstinence nouvelle est fragile. Vous commencez à vivre vos émotions sans consommer, soyez vigilant dans vos choix amoureux. Certaines personnes ne sont pas faites pour vous et certains contextes pourraient nuire à votre rétablissement. Voici une petite liste de drapeaux rouges, n’hésitez pas à en rajouter à votre liste personnelle :

  • Quelqu’un qui batifole, les séducteurs compulsifs, les séductrices compulsives
  • Quelqu’un qui est non disponible
  • Quelqu’un qui dit ne pas être prêt pour une relation alors que c’est ce que vous souhaitez
  • De trop nombreuses histoires non réglés : loyer, travail, santé, etc.
  • Dénigrement, violence, malhonnêteté, etc.
  • Une personne qui aurait besoin de prendre de la médication mais qui ne le fait pas
  • Une personne engagée qui n’arrête pas de vous séduire
  • Une personne qui parle de ses anciens amoureux avec beaucoup de rancœur sans admettre ses responsabilités dans ce couple
  • Quelqu’un qui néglige ses responsabilités parentales

Manifester son intérêt :

La personne est à votre goût et vous êtes intéressé à la connaître mais vous avez la trouille. C’est ici que le courage prend tout son sens. Si votre estime de soi est faible, vous pouvez avoir tendance à abandonner avant même d’avoir commencé. Le manque d’estime de soi, c’est quand on a  des forces, des habiletés et des capacités mais que malgré tout, on se sent peu de chose. Soyez vigilant, n’abandonnez pas. Se faire dire non ce n’est pas se faire rejeter dans sa personne entière.

Quelqu’un manifeste son intérêt pour vous :

Vous n’êtes pas intéressé et ça vous met mal à l’aise. Si vous ne savez pas quoi répondre ou si vous avez tendance à répondre automatiquement et ensuite le regretter, vous pouvez prendre le temps d’y réfléchir. Quand on a peur de l’amour on fait souvent du sabotage. Se donner le temps d’y penser est tout à fait correct. Soyez vigilant face à vos motivations et soyez clair  et honnête quand vous lui direz. Prendre quelques heures ou quelques jours pour y penser avant de répondre est tout à fait correct.

Vous avez dit oui!

Restez calme, soyez vous-même et cessez de vous inventer des histoires rocambolesques dans votre tête!  Une première rencontre en privé est souvent stressante. Vous n’êtes pas à la confesse. Il n’y a aucune obligation de raconter votre vie de long en large et dans ses moindres détails. En plus d’être inapproprié, ça peut faire peur. Gardez-vous une petite gêne! Si vous noyez l’autre dans vos histoires sans lui donner l’occasion de placer un mot ou peu de mots, vous ne la reverrez peut-être plus. Une première rencontre est une occasion d’en savoir un peu plus sur l’autre : sports, loisirs, lectures, études, famille? Restez légers et donnez-vous le temps de vous apprivoiser. L’autre vous déclare tout de suite son intérêt? Permettez-vous de le dire si vous n’en êtes pas rendu à cette étape. Soyez honnête envers vous-même et envers l’autre.

  • Vous voulez seulement du sexe pour du sexe?
  • Vous souhaitez tenter une relation amoureuse?

Ne commencez pas une relation qui n’est pas en harmonie avec votre volonté car vous allez souffrir.

Ne commencez pas une relation intime en espérant qu’elle change avec le temps.

Votre temps est précieux, votre rétablissement l’est tout autant.

L’intimité  c’est d’être capable de se dévoiler et de vivre avec le silence de l’autre. C’est prendre une chance de dévoiler des choses qui ne se devinent pas.

Vous avez commencé à faire des activités ensemble et on dirait bien que vous vous enlignez vers une relation. Une discussion honnête s’impose :

Première relation sexuelle

Les Infections Transmissibles Sexuellement et par le Sang (ITSS): Si vous rencontrez quelqu’un et qu’il ou elle ne veut pas porter de condoms, vous vous exposez fortement à attraper une ITSS.

Prenons l’herpès comme exemple : 1/5 personne au Québec est porteuse du virus de l’herpès. Lorsque vous vous apprêtez à faire l’amour pour la première fois avec un ou une nouvelle partenaire, aimeriez-vous  savoir si elle a une ITSS? Si vous avez l’herpès, allez-vous lui dire avant d’avoir votre première relation sexuelle?

Vous commencez une vie sans consommer et vous  voulez devenir responsable? Si vous êtes porteur ou porteuse de l’herpès parlez-en à votre nouveau ou nouvelle partenaire avant votre première relation sexuelle. Si 1/5 personne a l’herpès, c’est possible qu’elle l’ait elle aussi, c’est possible qu’elle vous pose des questions et qu’elle accepte d’avoir des relations sexuelles protégées malgré votre herpès.

C’est possible aussi que la personne ne veuille pas continuer. Est-ce que c’est un drame? Non. Vous êtes porteur d’un virus, vous avez besoin de gens compréhensifs et supportant autour de vous. Aussi, vous avez une réputation à bâtir, il vaut mieux pour vous de vous faire connaître comme une personne responsable. Vous dormirez peut-être seul-e mais vous contribuerai à bâtir une estime de soi plus solide et vous dormirez mieux la nuit.

Vous commencez une relation amoureuse :

Quel genre de couples voulez-vous être? Quel genre de personne voulez-vous être en couple? Comment est-ce qu’on règle nos conflits? Dans le respect ou la discorde? Revoyez vos croyances. À quoi vous attendez vous de l’autre dans une relation? Qu’est-ce que vous êtes en mesure d’offrir? Soyez réalistes, n’essayez pas d’être parfaits.

Si vous traversez beaucoup de difficultés, n’hésitez pas à demander de l’aide et à aller consulter. Soyez des bons consommateurs, choisissez votre thérapeute avec soin. Déposer son histoire devant une autre personne va vous aider à changer de perspective, à aborder vos problèmes différemment et vous offrir une façon différente de faire qui respectera votre volonté. Faites attention de ne pas disperser vos problèmes de couple à tout vent. Soyez discret-es car plus vous en parlerez aux autres, plus vous aurez des suggestions contradictoires.

Souvent les gens consultent pour des difficultés relationnelles qui finissent par nuire à la vie amoureuse et sexuelle. Être en relation demande beaucoup d’efforts, de souplesse et souvent de beaucoup de courage. Ce n’est pas parce que vous êtes en rétablissement que c’est différent, c’est parfois parce que vous avez fui dans la consommation de nombreuses années et que vous n’êtes pas habitué de faire face aux émotions désagréables.

Si vous désirez consulter pour des difficultés sexuelles, plusieurs problématiques se traitent très bien. Par exemple : l’éjaculation précoce. C’est le problème numéro 1 chez les hommes et ça en est un qui se traite facilement. Si vous craignez d’entrer en relation à causes de ce trouble, venez consulter au lieu de rester seul. Si vous êtes déjà en couple, c’est encore mieux. Vous pourrez consulter en seul et parfois en couple. Plus on fuit un problème, plus il risque de nous empoisonner l’esprit.

Réminiscence d’abus sexuels :

Chez les alcooliques et les toxicomanes, le pourcentage de personnes abusées dans l’enfance est très élevé. La consommation a servie longtemps à endormir ces souvenirs douloureux et l’arrêt de consommation fera ressurgir ces abus sexuels. Il deviendra alors important de chercher de l’aide pour y faire face sans retourner consommer. Plusieurs organismes existent pour vous accompagner dans ce processus. Maintenant que vous avez décidé de vivre sans consommer, votre devoir envers vous-même est d’y faire face.

Quand on est confronté à des histoires reliées à l’enfance, on a tendance à les revivre avec l’esprit d’un enfant. Vous êtes maintenant des adultes et c’est avec des yeux et un esprit d’adulte que vous allez passer au travers.

Les schémas reliés à l’enfance:

Certains ont eu des enfances difficiles et viennent d’un milieu dysfonctionnel. Il faut être vigilant car lorsque ces schémas douloureux apparaissent, on peut avoir tendance à confondre la réalité avec nos schémas et confondre par exemple, la tyrannie avec  l’amour. La dépendance affective est très souvent reliée à l’enfance et celle-ci amène la personne à rester en relation malgré l’insanité et faire de la distorsion de la réalité pour accepter l’inacceptable. Choisir le rétablissement et l’abstinence c’est choisir de se remettre en question, c’est faire face à des émotions auxquelles on n’est pas habitué et de composer avec. Votre histoire ne s’effacera pas mais ses effets diminueront et ils cesseront de dicter votre vie. Prendre soin de soi c’est avoir la maturité de demander de l’aide et d’accepter de la recevoir.

Vivre sans consommer est un grand bonheur. Vous êtes libérés des obsessions et vous pouvez choisir une vie meilleure pour vous-même. Prenez soin de vous, vous êtes une personne importante. Vous commencez à vivre et vous allez devenir la personne que vous souhaitez être,  une personne qui vous ressemble et qui ne fuit plus son ombre.

(1) Cormier, D. (1984a). Toxicomanies : styles de vie. Chicoutimi : Gaëtan Morin Éditeur, 175 p.

mai 15, 2012

Sexualité et fibromyalgie

par meriza joly

La fibromyalgie 

La fibromyalgie touche 2 à 5% de la population mondiale et on retrouve  beaucoup plus de personnes atteintes dans les pays industrialisés. 80% des personnes atteintes sont des  femmes. Généralement, la maladie débute entre 30 et 50 ans mais les enfants et les adolescents peuvent aussi être touchés. L’organisation mondiale de la santé (OMS) a reconnu la fibromyalgie seulement en 1992. Auparavant, les personnes atteintes étaient victimes de discrimination puisqu’on ne l’avait pas encore reconnue officiellement. 20 ans plus tard, plusieurs personnes atteintes disent avoir à se battre pour que leur diagnostic soit reconnu auprès des organismes gouvernementaux.

La fibromyalgie se caractérise par de nombreux signes et symptômes variant d’une personne à l’autre, c’est pourquoi on l’appelle un syndrome.  La fibromyalgie n’est pas mortelle mais c’est une maladie mais qui est très éprouvante qui empêche souvent la personne qui en souffre d’accomplir ses activités quotidiennes. La fibromyalgie est incurable, on ne peut en guérir.  Se sont donc les symptômes qui sont traités.

Symptômes de la fibromyalgie [1]

La fibromyalgie est caractérisée par des douleurs étendues et diffuses, principalement musculaires, associées à une fatigue chronique et des troubles du sommeil. Cependant, les symptômes diffèrent d’une personne à l’autre. De plus, le climat, le moment de la journée, le niveau de stress et d’activité physique sont des facteurs qui influencent la gravité des symptômes et leur variabilité dans le temps. Voici les principaux symptômes:

  • Des douleurs musculaires diffuses qui s’accompagnent de raideurs matinales, et de certains endroits précis du corps douloureux au toucher (voir le schéma). Le cou et les épaules sont généralement les premiers endroits douloureux, suivis par le dos, le thorax, les bras et les jambes.
    Dans les situations extrêmes, un simple toucher ou même un effleurement cause des douleurs sur tout le corps. La douleur peut s’accompagner de l’impression que les zones douloureuses sont gonflées.
  • Une douleur constante, mais aggravée par les efforts, le froid, l’humidité, les émotions et le manque de sommeil58.
  • Un sommeil léger et non réparateur, causant une fatigue dès le réveil.
  • Une fatigue persistante (toute la journée), présente dans 9 cas sur 10. Le repos ne permet pas de la faire disparaître.
  • Des maux de tête ou de fortes migraines, possiblement causés par des tensions musculaires au cou et aux épaules, et par un dérèglement des voies naturelles de contrôle de la douleur.
  • Un syndrome de l’intestin irritable : diarrhée, constipation et douleurs abdominales.
  • Un état dépressif ou une anxiété (chez environ le tiers des personnes fibromyalgiques).
  • Des difficultés de concentration.
  • Une augmentation de l’acuité des sens, soit une sensibilité accrue aux odeurs, à la lumière, au bruit et aux changements de température (en plus de la sensibilité au toucher).
  • Un engourdissement et des fourmillements aux mains et aux pieds.
  • Des menstruations douloureuses et un syndrome prémenstruel marqué.
  • Un syndrome de la vessie irritable (cystite interstitielle).

La fibromyalgie : Couple et sexualité

Plusieurs des symptômes de la fibromyalgie affectent la sexualité des personnes atteintes et le couple. Lorsque la douleur est trop présente,  la première chose qui  risque d’être affectée est la libido.

La médication peut affecter la fonction sexuelle  de plusieurs façons et votre médecin pourrait vous proposer une nouvelle médication qui aurait un moindre impact sur votre sexualité. Les effets  négatifs des médicaments se retrouvent  dans les différentes phases du cycle de la réponse sexuelle :

  • Le désir : ne pas avoir envie de sexualité, ne pas répondre aux stimuli qui auparavant nous donnaient envie d’avoir une sexualité plus active.
  • L’excitation : lorsque le rapport sexuel est commencé, on ne ressent presque rien ou si peu. Il devient alors normal de ne pas être motivé à continuer. La lubrification chez la femme est minime ou absente et l’érection chez l’homme impossible à atteindre ou à maintenir.
  • L’orgasme ou l’éjaculation: le désir et l’excitation sont présents mais il vous est impossible (ou avec des efforts extraordinaires) d’avoir un orgasme ou une éjaculation pour l’homme.

Douleurs lors de la pénétration ou lors des caresses génitales :

Certaines peuvent développer des douleurs génitales lors des relations sexuelles, celles-ci affecteront grandement  les activités sexuelles dans le couple. Le laboratoire de Sophie Bergeron de l’UQAM conseille les femmes atteintes de ces troubles. Vous trouverez sur son site de nombreux conseils pour vous aider.

Couple, Communication & Confort

L’important devant la fibromyalgie est de garder la communication ouverte dans le couple. Lorsque la frustration devient trop grande, les couples peuvent commencer à éviter de parler de sujets délicats par peur de se blesser mutuellement et la situation peut s’envenimer. Si la situation se présente, il est de bon conseil d’aller consulter en sexologie avant de baisser les bras. La sexologie implique aussi l’affection, la communication et bien sûr la sexualité. Consulter devant une tierce personne ouvre de nouveaux horizons et permettre de trouver ensemble des solutions satisfaisantes et concrètes pour vous deux.  La sexualité permet d’exprimer son amour pour l’autre et vivre une plus grande intimité relationnelle.

Être confortable

Vous avez lu sur le sujet, vous faites tout ce qu’il faut et malgré tout, la douleur vous empêche d’accéder au plaisir. Bien sûr des étirements en douceur, une pièce à la bonne température, une petite musique feutrée, des draps bien frais et doux, un petit coussin électrique, du lubrifiant à base d’eau sont un bon point de départ pour commencer….

Ça y est, vous êtes en forme et avez envie de sexualité mais vous n’arrivez pas à trouver une position confortable assez longtemps. Avez-vous songé à du mobilier plus adapté à vous et à votre couple? Trouver  une position où vous ne serez pas écrasée sous le poids du partenaire ou une position qui ne vous demandera pas de vous tenir en équilibre trop longtemps n’est pas toujours évident.

Certains meubles sont conçus pour la sexualité, faites des recherches sur  Internet  et trouvez des meubles ou accessoires qui faciliteront votre vie sexuelle. Certains jouets sexuels pourraient aussi vous aider à caresser votre partenaire masculin sans que vous n’ayez trop d’effort à fournir.

Tantra chair

Il existe des jouets pour hommes appelés des masturbateurs et vous pouvez les utiliser ensemble lors de vos ébats.  Sophistiqués ou plus modestes, ils peuvent s’avérer utile à certains moments. Si la douleur vous incommode trop, n’hésitez pas à visiter une boutique érotique afin de voir si certains jouets ne pourraient vous aider à garder une vie active sexuellement.

Masturbateur TengaPile3D

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Finalement, ce petit feuillet se veut un aperçu des différentes sphères affectées par la fibromyalgie. L’objectif principal est de vous permettre de discuter de la sexualité dans votre couple et de présenter quelques solutions. Il existe des alternatives à la douleur, c’est à vous de les découvrir et de les adapter à votre vie de couple.


[1] Passeportsante.net

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